ENiM - Une revue d'égyptologique sur internet :
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Description : ENiM est la première revue française numérique d’égyptologie. Elle est l’expression des activités de l’équipe « Égypte nilotique et méditerranéenne » de l’UMR 5140, « Archéologie des sociétés méditerranéennes ». Elle accueille aussi les travaux des autres membres de la communauté égyptologique internationale. Elle publie des travaux portant sur tous les aspects de l’Égypte ancienne, de la préhistoire à la période copte. ENiM a pour vocation de devenir un relais privilégié de la diffusion des connaissances de l’égyptologie grâce aux facilités et à la très grande accessibilité fournies par les Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). ENiM est une revue entièrement gratuite et téléchargeable à partir du site de l’équipe « Égypte nilotique et méditerranéenne ». ENiM étant une revue électronique, le processus de préparation des articles est accéléré. Leur soumission se fait directement sur le site de la revue. Le traitement éditorial achevé, les articles reçus sont immédiatement mis en ligne, au format Pdf.
URL : http://recherche.univ-montp3.fr/egyptologie/enim/index.php?page=consultation
Rubrique : Presses / Editions
Derniers articles de ce site :
Frédéric Servajean, Quatre étu... publié le samedi 26 mai 2012
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Avec Megiddo, Qadech est la seule bataille relativement bien connue de la fin de l’âge du bronze. Cependant, contrairement à la première, qui opposa Thoutmosis III à une coalition dirigée par le prince de Qadech, la bataille qui va nous occuper n’a cessé de retenir l’attention des chercheurs. L’importance de la documentation et sa nature pourraient expliquer cela, les textes et les figurations du Poème, du Bulletin et des Reliefs ayant été gravés ou consignés sur les parois de nombreux grands temples et ailleurs. Le fait que cette documentation ne permette pas de reconstituer la bataille dans son ensemble et que certains points restent encore débattus pourraient aussi l’expliquer. Mais il y a probablement une autre raison, de nature psychologique. Car le chercheur perçoit bien qu’à Qadech, il s’est produit quelque chose d’inhabituel, quelque chose ayant justement motivé cette profusion de textes dans lesquels Ramsès se met en scène, combattant seul avec l’aide d’Amon. Au point que l’on a pu écrire que Qadech fut une bataille perdue par les Égyptiens. Mais, simultanément, on se rend bien compte, à l’issue des différentes reconstitutions de celle-ci, que ce ne fut pas le cas. Certes, il ne s’agit pas d’une victoire brillante, comme l’avait été auparavant Megiddo, mais c’est un fait : à Qadech même, Ramsès ne fut pas vaincu.
Including Megiddo, Qadesh is the only well known battle of the end of the Bronze Age. However, in the opposite to the first one, which confronted Thutmosis III to a coalition leaded by the prince of Qadech, the battle we focus on has never cessed to keep the interest of the researcher. The importance of the documentation and its nature could explain that, the texts and the Poem figurations, of the Bulletin and of the Reliefs that have been graved or consigned on the wall of many temples and elsewhere. The fact that this documentation does not permit to reconstitute the battle in its whole and that some points are still discussed could also explain it. But there is probably another reason of psychological nature. Because the researcher perceived well that at Qadesh, there has been something unusual, something which has justly motivated this profusion of texts in which Ramesses like to be on a performance, fighting alone helped by Amun. At the point that it has been written that Qadesh is a battle lost by the Egyptians. But, simultaneously, we can figure out well, that at the end of many reconstitutions of it, it has not been the case. Although, it’s not a great victory, like Megiddo has been, but it’s a fact: at Qadesh, Ramesses has not been defeated.
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Frédéric Servajean, « Le conte... publié le samedi 12 mai 2012
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Analyse lexicographique du terme tAHw.t dans l’expression kA.t tAHw.t mentionnée dans le conte des deux frères.
Lexicographical analysis of the word tAHw.t in the expression kA.t tAHw.t mentioned in the Tale of Two Brothers
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Et in Aegypto et ad Aegyptum, ... publié le jeudi 26 avril 2012
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Etudiants, collegues et amis, egyptologues, hellenistes ou romanistes - nombreux sont les auteurs qui ont tenu a offrir leur contribution ˆ ces Etudes dediees a Jean-Claude Grenier, titulaire de la chaire d'egyptologie de l'universite Paul Valery-Montpellier 3. L'extreme variete des sujets abordes offre un reflet fidele de la multiplicite des interets qu'a toujours manifeste Jean-Claude Grenier pour l'histoire antique de la Vallee du Nil et du monde mediterraneen des Cesars. C'est aussi une brillante illustration des innombrables etincelles que peut allumer un savant aussi chaleureux dans des esprits differents par leur formation, par leurs interets et leur culture. Ces participations aussi genereuses qu'enthousiastes occupent quatre volumes et couvrent plus de deux mille ans d'histoire. Outre des etudes d'egyptologie Ç classique È, on y trouvera nombre de travaux consacres aux dernieres periodes de l'histoire de l'Egypte ancienne : l'Egypte sous domination romaine et la diffusion des croyances Žgyptiennes hors d'Egypte sont abordees de maniere multiforme. Ces pages d'egyptologie originale s'inscrivent in Aegypto et ad AegyptumÉ
814 pages, 70 euros + frais de port les 4 volumes ou 20 euros + frais de port chaque volume separement.
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Anne-Sophie von Bomhard, « Cie... publié le vendredi 30 mars 2012
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Depuis les temps anciens jusqu’aux périodes tardives, les Anciens Égyptiens, pour décrire le ciel, distinguaient le « ciel du sud » et le « ciel du nord », aussi bien dans les textes que dans l’iconographie. Les représentations de la voûte céleste qui apparaissent sur des plafonds ou des couvercles de sarcophages permettent d’identifier les astres principaux du ciel dit « méridional » comme étant ceux qui se déplacent sur l’écliptique avec, essentiellement, les étoiles-décans qui balisent le parcours quotidien et annuel du soleil. Le ciel « septentrional », quant à lui, est le domaine des constellations boréales, visibles toute l’année et, pour cette raison, dénommées par les Égyptiens « Celles qui ne connaissent pas la destruction ». L’opposition « spatiale » s’accompagne d’une opposition « mythologique » : les constellations du ciel du nord sont liées à l’idée d’immortalité car on ne les voyait jamais disparaître dans la Douat. À l’inverse, les ensembles stellaires situés plus au sud, dont les prototypes sont Sirius et Orion, qui sont absents du ciel un certain temps au cours de l’année, sont comparés aux vivants : ils « vivent » lorsqu’ils brillent au firmament, et « meurent » lors de leur invisibilité, qui est ressentie comme un séjour dans la Douat. Ces observations expliquent de nombreuses allusions retrouvées dans les Textes de Pyramides.
From very early times down to the late periods, the Ancient Egyptians describing the firmament distinguished the “southern sky” and the “northern sky” in their texts as well as in their iconography. Representations of the sky that appear on ceilings or coffin lids permit to identify the main stars in the sky called “southern” as those that move along the ecliptic comprising, in essence, the decanal stars that mark the daily and annual course of the sun. The northern sky, on the other hand, is the domain of the boreal constellations that are visible throughout the year, which is why the Egyptians called them “Those who do not know destruction”.The “spatial” opposition is accompanied by a “mythological” one: the constellations of the northern sky are tied to the notion of immortality because they can never be seen to vanish into the Duat. Inversely, the constellations situated further to the south, with Sirius and Orion as prototypes, which are absent from the sky during a certain lapse of time in the year, are compared to the living: they “live” while they sparkle in the night firmament and “die” during their invisibility, which is perceived as a passage in the Duat. These observations explain a great variety of mythological allusions issuing from the Pyramid Texts.
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Sébastien Biston-Moulin, « Le ... publié le jeudi 22 mars 2012
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Publication de deux éléments d’une porte de grenier au nom du roi Sénakht-en-Rê Ahmès récemment découverts près du temple de Ptah à Karnak. Les éléments mis au jour permettent de préciser l’identité de ce roi de la XVIIe dynastie dont seul le nom de couronnement était connu par des listes royales posthumes et de lever définitivement les incertitudes concernant son nom de naissance : Ahmès. Les désignations Sénakht-en-Rê Taâ Ier et Sénakht-en-Rê Siamon doivent donc aujourd’hui être abandonnées. La proposition d’identification de la tombe de ce roi dans le rapport de la commission d’enquête ramesside du Papyrus Abbott doit également être écartée. Il n’y a qu’un seul roi dont le nom de naissance est Taâ : Séqen-en-Rê. Le nom de fils de Rê de Sénakhat-en-Rê conduit à rattacher ce roi à la famille royale ahmoside de la fin de la XVIIe dynastie et du début de la XVIIIe dynastie dont il est à ce jour le plus ancien représentant connu. Enfin, les documents qui ne portent que le nom de fils de Rê « Ahmès » peuvent désormais être attribués soit à Sénakht-en-Rê Ahmès, soit à Neb-Pehety-Rê Ahmosis.
Publication of two elements of a granary door bearing the name of king Senakhtenre Ahmose recently discovered near the temple of Ptah at Karnak. The inscriptions allow this king of the seventeenth dynasty, previously only known through the coronation name in later king-lists, to be identified more precisely. They also finally resolve uncertainties about his birth name: Ahmose. The designations of Senakhtenre Tao I or Senakhtenre Siamun for this king must be abandoned. Suggestions for identifying the king’s tomb in the Ramesside report of investigations in the Theban necropolis recorded in Papyrus Abbott must also be rejected. Only one king bears the birth name Tao: Seqenenre. That Ahmose is the son of Re name of Senakhtenre leads to the conclusion that this king must be a member of the Ahmoside royal family of the late seventeenth and early eighteenth dynasties, of which he is to date the oldest known representative. Finally, documents that bear only the son of Re name “Ahmose” can now be attributed to either Senakhtenre Ahmose or Nebpehtyre Ahmose.
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Janie Chun Hung Kee - Hassanei... publié le mardi 20 mars 2012
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Les temples gréco-romains de Thébaïde, d’Edfou et de Dendara, font occasionnellement état de graphies Khaset-DP / Khaset-TP pour évoquer la Haute et la Basse-Égypte. L’étude des sources montre que l’on a affaire à un toponyme unique, se référant, dans les deux cas, à Dep de Bouto (Tep en démotique) ; appliqué au Sud, il procède d’une transposition de géographie sacrée du Nord sur le Sud, explicitement établie par le contexte général des documents. Excursus : présentation synoptique de listes géographiques énumérant des déesses Hathor.
The Greek-roman temples of the region of Thebes, Edfu and Dendara occasionally attest some written forms Khaset-DP / Khaset-TP, evoking Upper and Lower-Egypt. The study of the sources shows that we deal with a unique toponym, referring in both cases to Dep of Buto (Tep in demotic) ; concerning the South, it proceeds from a transposition of a sacred geography from North to South, which is clearly demonstrated by the general context of the documents. Excursus: synopsis of geographical lists showing Hathor goddesses.
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David Klotz, « Articulata Form... publié le samedi 18 février 2012
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Analyse d’une épithète obscure provenant du temple d’Esna. Deux nouvelles attestations permettent la traduction suivante : « la voûte céleste n’est qu’une partie de lui / d’elle » (gb.t Ay a.t jm=f / jm=s). Des expressions semblables se rapportant aux membres divins sont également analysée.
Analysis of an obscure epithet found at Esna temple. Two newly published attestations establish the following translation: «the celestial firmament is but a part of him / her (gb.t Ay a.t jm=f / jm=s).» Similar expressions involving divine limbs are discussed.
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Bernadette Menu, « Brooklyn Mu... publié le samedi 18 février 2012
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Le but de l’article est à la fois de présenter une synthèse générale du contenu du papyrus du Brooklyn Museum n° 35.1446 et de préciser le statut des quelque 95 personnes qui figurent sur la liste du verso. Il s’avère que celles-ci sont toutes d’origine syro-palestinienne et que leur venue en Égypte s’inscrit dans le cadre d’une politique d’immigration soutenue par les rois des XIIe-XIIIe dynasties.
The aim of this paper is to present a general summary of the contents of P. Brooklyn Museum n° 35.1446 and to clarify the status of some ninety-five people who appear in the list on the verso. It turns out that all of them are Asiatics and that their entry into Egypt was part of an immigrapion policy upheld by the Kings of the XIIth-XIIIth Dynasties.
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Ludovic Lefebvre, « Les Arsino... publié le mardi 14 février 2012
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Au IIIe siècle avant Jésus-Christ, plusieurs cités de Grèce décidèrent d’adopter le nom d’une souveraine égyptienne d’origine macédonienne. Deux souveraines furent concernées : Arsinoé II Philadelphe et Arsinoé III Philopator. L’acte de changer de nom – la métonomasie – n’était pas un acte anodin pour ces cités ancestrales ; les facteurs qui y préludèrent et les conséquences qui en résultèrent sont étudiés dans cet article.
Several cities of Greece decided to renew their denominations with the name of a macedonian queen in the third century BC. Two rulers were concerned: Arsinoe II Philadelphos and Arsinoe III Philopator. The act of changing its name was not insignificant for these ancestral cities. This article deals with the reasons and the consequences of this phenomenon.
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Mona M. R. El-Sayed, « A Fragm... publié le mardi 31 janvier 2012
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Publication d’une statuette fragmentaire d’Amenmes, fils de Paouia (fin de la XIXe dynastie et début de la XXe), conservée à l’Oriental Museum, Université de Durham. Cet objet complète le dossier de ce personnage déjà bien connu.
Publication of a fragmentary statuette of Amenmes, son of Ouia (end of the XIXth dynasty and beginning of the XXth), kept in the Oriental Museum, University of Durham. Amenmes is already known by the other documents.
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Charlène Cassier, « Fouilles à... publié le samedi 15 octobre 2011
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Rappel historique, analyse et essai d'identification des diverses fouilles entreprises à Atfih au début du XXe siècle. Quelques informations relatives à l'histoire et l'organisation du site sont mises en exergue.
Historical reminder, analysis and attempt of identification of the various excavations undertaken to Atfih at the beginning of the XXth century. A few informations relating to the history and the organization of the site are highlighted.
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Alain Dautant, Thomas Boraud, ... publié le lundi 12 septembre 2011
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Le cercueil de Jt-nfr-Jmn, connu grâce aux publications de J.-Fr. A. Perrot, est conservé au Musée d’Aquitaine à Bordeaux (Mesuret-8590). Sa décoration est semblable au cercueil de Tayouheret et, secondairement, à celui de Masaharta, découverts tous les deux dans la première cachette de Deir el-Bahari. L’organisation horizontale du décor intérieur et les frises sur les bords extérieur et intérieur de la cuve rappellent les cercueils de Soutymès, Séramon et Masaharta. Ces détails apparaissent spécifiquement sur les cercueils du début de la XXIe dynastie dont le cercueil de Jt-nfr-Jmn est un remarquable exemplaire. Une inhumation vers 1070-1060 av. J.-C. est proposée.
The Jt-nfr-Jmn’s coffin, known from the J.-Fr. A. Perrot’s publications, is conserved at The Aquitaine Museum in Bordeaux (Mesuret-8590). Its decoration is similar to the Taywheret’s coffin and secondarily to the Masaharta’s one, found both in the first cache of Deir el Bahri. The horizontal organization of interior decor and the friezes on the outside and inside edges of the case recall the coffins of Sutymes, Seramon and Masaharta. These details appear specifically on the coffins of the early 21st dynasty of which the Jt-nfr-Jmn’s coffin is a remarkable specimen. A burial about 1070-1060 BC is proposed.
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Frédéric Servajean, « Le conte... publié le lundi 12 septembre 2011
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Le deuxième épisode du conte des Deux Frères a lieu en Phénicie. Cette région est présentée comme une sorte de monde funéraire dans lequel Bata meurt et retourne à la vie. La structure est la même que pour le premier épisode.
The second episode of the Tale of Two Brothers takes place in Phoenicia. This region is presented as a sort of funerary world in which Bata dies and returns to the life. The structure is the same than in the first episode.
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Jérôme Gonzalez, « Maltais, tr... publié le lundi 12 septembre 2011
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Le présent article se propose d’identifier la valeur emblématique des terres cuites de chiens maltais fabriqués en Égypte. Une origine iconographique propre au monde gréco-romain a été confirmée (dès le VIe-Ve siècle av. J.-C.). Ensuite, il s’est agit de se demander comment ces objets de consommation courante ont pu être « lisibles » dans l’Égypte grecque et romaine. La docilité et la trophè infantile initialement évoquées par le chien maltais sont réinvesties dans le jeu des rapports sociaux présidés par la notion de « parentalisation ». À cela s’ajoute la valeur d’approvisionnement alimentaire au cœur des mécanismes communautaires. Le réinvestissement est tel, que sous l’Empire, le chien maltais plus souvent individualisé qu’associé à l’enfant-dieu Karpocrate / Harpocrate, passe de qualificatif (statut de la prime enfance) à entité pleinement autonome. En ce sens, la terre cuite de chien maltais pourra intégrer les foyers (ktésios), les greniers à blé (anatropheus), les fortins (trophè militaire)…
The purpose of this article is identifying the symbolic value of the Maltese dogs terracottas made in Egypt. An iconographic origin was confirmed for the Greco-Roman world (from VIth-Vth cent. B.C.). Then, it is of wondering how these objects of regular consumption were able to be readable in Greek and Roman Egypt. The docility and the infantile trophe initially evoked by the Maltese dog are reinvested in the social relationships, chaired by the notion of parentalisation. In it is added the value of food supply, a main part of the community mechanisms. Under the Empire, the Maltese dog, more often individualized than associated with the child-god Karpocrates / Harpocrates, became a complete autonomous entity rather the qualifier it was initially (status of the infancy). This way, the terracotta of Maltese dog can join homes (ktesios), granaries (anatropheus), forts (military trophe)
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Bernard Mathieu, « Seth polymo... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Le dieu Seth, comme l’illustrent bien les Textes des Pyramides, est une figure polysémique. Cette spécificité tient essentiellement à ce qu’au Seth « ancien », le dieu de Noubet (Ombos, Nagada), protagoniste avec l’Horus de Nékhen (Hiéraconpolis) du mythe fondateur de la constitution de l’État pharaonique, s’est superposé un nouveau Seth héliopolitain, l’agresseur d’Osiris. Les théologiens-théoriciens du pouvoir ont délibérément joué sur cette homonymie afin de stigmatiser toute forme de contestation politique.
As it seems to be clear from the Pyramid Texts, the god Seth is a fundamentally polysemic character. This comes from the fact that a new Seth, the murderer of Osiris according to the Heliopolitan theology, has been superposed to the older Seth, the god of Nubet (Ombos, Nagada), the protagonist of the historiographic myth together with Horus of Nekhen (Hieraconpolis). This article try to show how this double character of Seth has been intentionally used against whoever would contest the pharaonic power.
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Anne-Sophie von Bomhard, « Le ... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Le Naos des Décades, dédié au dieu Chou, est un monument unique par sa collection de textes originaux et par la décoration extérieure de ses parois, consacrant une case a chacune des décades de l’année égyptienne. Chaque case montre cinq vignettes accompagnant un petit commentaire qui a été qualifié d’« astrologique », et qui diffère à chaque décade. Ces notices font intervenir un « grand dieu », dont l’action vise à détruire les populations ennemies, elles semblent de nature plus mythologique qu’astrologique, et leur ensemble pourrait constituer l’un de ces « Livres de Chou » que le dieu confie à Sekhmet, faisant le décompte de ceux que la déesse et sa troupe de décans doivent éliminer. La place du monument dans l’astrologie égyptienne est discutée : alors que le commentaire concerne des populations entières, les vignettes et leurs légendes intéressent le destin individuel et semblent relier le résultat du jugement divin et donc l’avenir du ka à la position des astres dans le ciel. À cet égard, le monument pourrait refléter, ou être le précurseur des systèmes astrologiques prédisant le devenir d’après la position variable des planètes, du soleil et des décans selon les heures.
The Naos of the Decades is dedicated to the god Shu. It is a monument unique as to its collection of original texts and the decoration of its outside walls which contains a frame for each of the decades of the Egyptian year. Each of these frames displays five vignettes which accompany a short comment which was qualified as “astrological”, and is different for each decade. These notes call a “great god” for action to destroy enemy populations, and they seem more of a mythological than an astrological nature. The collection of these texts could constitute one of the “Books of Shu” which that god entrusted to Sekhmet, establishing a list of those that the goddess and her troop of decans is to eliminate. The position of the monument in Egyptian astrology is arguable: while the comment concerns entire populations, the vignettes and their legends deal with individual destiny and seem to link result of divine judgement and thus the future of the ka to the position of the stars in the sky. In this context, the monument could reflect or precede the astrological systems that foretell the future from the changing position of the planets, the sun and the decans according to the hours.
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May Zaki, « Une table d’offran... publié le mercredi 20 juillet 2011
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Étude d’une table d’offrandes en calcaire, exposée au Musée de l’agriculture égyptienne ancienne à Dokki, enregistrée sous le no 1354. Elle provient probablement de Deir el-Médineh et appartient au serviteur de la place de vérité Houy qui a vécu pendant la période Ramesside.
Study of a limestone offering-table, exposed in the Museum of old Egyptian agriculture in Dokki, recorded under No 1354. It comes probably from Deir el-Medineh and belongs to the servant of the place of truth Houy which lived during the Ramesside period.
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Jennifer Romion, « Des Égyptie... publié le mercredi 20 juillet 2011
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Depuis plus de 7000 ans, le baudrier croisé est un élément distinctif de la culture libyco-berbère. Symbole de suprématie sociale et guerrière, il est encore aujourd’hui fièrement arboré par les Touaregs. Alors, confronté à un baudrier similaire porté par Pharaon et ses sujets, la question se pose de savoir s’il s’agit du même vêtement et, le cas échéant, quelle est sa raison d’être en Égypte ancienne ?
Since more seven thousand years, crossed baldric is a distinctive element of the libyco-berbere culture. Symbol of social and warlike pre-eminence, it is yet proudly worn by the Touaregs. So, confronted to a similar baldric worn by Pharaoh and his subjects, the question is asked to know if we talk about the same garment and if necessary, which the reason of its use in Ancient Egypt is?
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Sébastien Biston-Moulin, « De ... publié le jeudi 16 juin 2011
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Cet article est consacré au remploi d'un jambage de porte en calcaire dur au nom de Sésostris Ier ayant servi de support pour graver la deuxième stèle de Kamosis découverte en 1954 à Karnak. Un réexamen de la stèle au Musée de Louqsor et une plaque de verre des archives du Cfeetk (CSA/USR 3172 du Cnrs) datée de 1956 qui montre la stèle dans un meilleur état de conservation ont permis de lever une partie des difficultés de lecture signalées et de proposer une nouvelle identification des divinités représentées sur le jambage. Le dieu Amon et une déesse (que les restes du nom invitent à identifier à Mout ou Nekhbet) allaitant Sésostris Ier sont représentés sur le premier registre et la déesse Bastet conférant la vie au roi est présente sur le deuxième registre. Un examen des différents éléments à même de préciser la localisation d'origine de ce jambage et les événements ayant conduit à son remploi par Kamosis viennent conclure cette étude.
This article focuses on a hard limestone door jamb in the name of Senusret I reused for the second stela of Kamose uncovered in 1954 at Karnak. A new examination of the stela in the Luxor Museum and a glass photographs in the archives of CFEETK (SCA/USR 3172 Cnrs) dating from 1956 which shows the stela in a better state of preservation have eliminated some of the reported difficulties and allows us to propose a new identification of the deities represented on the door jamb. The god Amun and a goddess (who can be identify to Mut or Nekhbet) suckling Senusret I are represented on the first register and the goddess Bastet giving life to the king on the second register. A review of the elements able to specify the original location of the door jamb and the sequence of events that led to its reuse by Kamose concludes this study.
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Sydney Aufrère, « Dans les mar... publié le jeudi 16 juin 2011
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Cet article traite des structures spécifiques relatives aux croyances se rapportant au crocodile du Nil (Crocodylus niloticus Laurenti 1768), une espèce commune à tout le bassin versant du Nil et qui incarne le châtiment divin. Après avoir dressé un arrière-plan hiéroglyphique, lexical, anthropologique et religieux relatif au crocodile, l'auteur souligne, à travers une sélection de sources hiéroglyphiques, grecques et latines, l'existence de plusieurs paradoxes. Le saurien est considéré de deux façons antagonistes : 1°) comme un animal qui cause soit une mort divinisante, soit une mort dénonçant la culpabilité de la victime ; 2°) comme un animal qui incarne des forces divines négatives et dont l'éradication est nécessaire, car il est à l'origine de multiples accidents. Des comparaisons avec l'univers des représentations malgaches et dogons au sujet de ce saurien suggèrent l'existence de structures parallèles de condamnations par le destin personnifiées par Crocodylus niloticus.
This paper addresses the specific structures relating to beliefs connected with the Nile crocodile (Crocodylus niloticus Laurenti 1768), a common species in the catchment basin of the Nile and which embodies divine punishment. After outlining a hieroglyphical, lexicological, anthropological and religious background relating to the crocodile, the author emphasizes, by means of a selection of hieroglyphic, Greek and Latin sources, the existence of several paradoxes. The saurian is considered according to two opposing ways : 1) as an animal which causes either a deifying death or a death expressing the guilt of the victim ; 2) as an animal embodying negative deities whose eradication is necessary since many accidents are caused by the saurian. Comparisons with the Madagascan and Dogon behaviours concerning this saurian suggest the existence of parallel death sentence structures based on fate and personified by Crocodylus niloticus.
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Bernadette Menu, « Les ouchebt... publié le mardi 22 mars 2011
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Cet article a pour but de donner une interprétation nouvelle des tablettes Rogers et Mac Cullum, sur la base d'une analyse proprement juridique. Il offre par conséquent un point de vue différent sur le rôle des chaouabtis/ouchebtis dans les croyances funéraires.
This paper aims to give a new interpretation of the Rogers and McCullum tablets on the basis of a Specifically legal analysis. Consequently it offers a different point of view of the role of shabtis/ushabtis in funerary beliefs.
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Frédéric Servajean, « Le conte... publié le mercredi 09 mars 2011
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Le conte des Deux Frères a toujours posé problème à ses commentateurs. On sait, depuis la publication du P. Jumilhac par J. Vandier, qu'il faut le mettre en relation avec les XVIIe et XVIIIe nomes de Haute-Égypte. Une analyse tenant compte plus systématiquement des dieux, des rites et des interdits mentionnés dans le P. Jumilhac permet de mieux cerner sa signification.
The tale of Two Brothers always raised problem to his commentators. We know, since the publication of P. Jumilhac by J. Vandier, that it is necessary to put it in connection with the XVIIth and XVIIIth nomes of Upper Egypt. An analysis taking into account more systematically gods, rites and prohibitions mentioned in P. Jumilhac allows to understand better its meaning.
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Stéphane Pasquali, Topographie... publié le lundi 07 mars 2011
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Corpus des sources relatives à la topographie cultuelle de la ville de Memphis à la XVIIIe dynastie. Celui-ci est constitué de trois listes : A) les monuments royaux d'origine memphite (vestiges archéologiques, fondations palatiales et cultuelles attestées textuellement), B) une prosopographie du personnel des dieux de la région memphite, C) les sources concernant le quartier de Pérounéfer ainsi que l'arsenal et le port de Memphis jusqu'au début de la XIXe dynastie. Cet ouvrage est le premier volume des monographies associées au projet Topographie cultuelle de Memphis de l'équipe d'égyptologie de l'UMR 5140 (CNRS-Université Paul Valéry-Montpellier III).
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Nagwa Arafa, « La stèle de Pah... publié le vendredi 31 décembre 2010
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Étude de la stèle de Pahérypedjet conservée au Musée du Caire et de quelques titres qui y sont mentionnés.
Study of the stele of Paherypedjet of the Museum of Cairo and of some titles which are mentioned in the stele.
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Nicolas Manlius, « Un animal r... publié le vendredi 05 novembre 2010
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Une étiquette en ivoire reliée à une jarre provenant de la tombe du roi Scorpion, à Abydos, et datant de Nagada III, est le support d'une gravure représentant un animal énigmatique. Cet animal a déjà été désigné comme étant un oryctérope, Orycteropus afer, car il possède indubitablement des caractères anatomiques appartenant à cette espèce. Toutefois, il présente également des caractères anatomiques de fennec, Fennecus zerda. Cette dernière possibilité d'interprétation en ferait alors la seule représentation connue à ce jour de fennec en Égypte pour les époques prédynastique et pharaonique.
An ivory label of a pottery coming from the king Scorpion' tomb, to Abydos, and dating from Naqada III, carry a carving of an enigmatic animal. This animal was already point out like a Aardvak, Orycteropus afer, because it have beyond any doubt anatomical characteristics of this specie. However, it present equally anatomical characteristics of Fennec, Fennecus zerda. This last possibility of interpretation do of it the only representation of the Fennec known until now in Egypt during Predynastic and Pharaonic epochs.
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Dimitri Meeks, « Un dicton méc... publié le mercredi 27 octobre 2010
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La stèle Turin N 50049, dédiée à Amenhotep Ier divinisé, comporte, outre un petit hymne qui lui est adressé, un dicton dont la traduction présente de nombreuses difficultés. L'ensemble du texte est examiné en détail, traduit et commenté, afin de replacer le dicton dans son contexte.
Stela N 50049 of the Turin Museum, dedicated to Amenophis I deified contains, besides a little hymn addressed to him, a saying whose translation presents many difficulties. The whole text is examined in detail, translated and commented, in order to set it back in context.
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Anaïs Tillier, « Notes sur l'i... publié le vendredi 15 octobre 2010
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À la suite des brillants travaux de S. Sauneron et J. Yoyotte sur l'icherou, cet article revient sur certains aspects. Des textes du temple d'Hathor à Dendera mettent en lumière le rôle rituel de « faire un icherou », dans le cadre de l'apaisement de la Déesse Lointaine et du retour de la crue. Un émissaire de Sekhmet, appelé le « Faiseur-d'icherou », pourrait remplir la même fonction : apaiser la déesse et lui offrir un lieu propice à la naissance de sa progéniture. L'origine naturelle de l'icherou est liée à la crue, comme le rapportent les récits mythologiques sur le creusement du lac de Mout à Karnak. Le lac fait référence aux mares d'eau apparaissant à la lisière du désert, avant le gonflement du fleuve. Ce phénomène correspond à la fonction mythologique de l'icherou dans l'apaisement et le retour de la Déesse Lointaine, avant l'arrivée de la crue.
Following the seminal work of S. Sauneron and J. Yoyotte about the isheru, this article focuses on some aspects. Some texts from the Hathor's temple of Dendera describe the ritual function of "making an isheru", within the pacifying of the Far-Away Goddess and the return of the flood. One of the demons of Sekhmet, called the "Maker-of-isheru", could play the same role in both pacifying the goddess and giving her a favourable place to give birth to her offspring. The natural origin of isheru is linked to the flood, as it is reported in the mythological texts about the digging of the Mout's lake at Karnak. The lake refers to ponds appearing in the edge of the desert, before the river starts to swell. This phenomenon corresponds to the mythological role of isheru in the pacifying and the return of the Far-Away Goddess, before the arrival of the flood.
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Mission égypto-française d'Atf... publié le mardi 28 septembre 2010
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Description de la partie centrale de la Nécropole des vaches sacrées Hésat d'Atfih, ancienne capitale de la 22e province de Haute-Égypte, l'une des Aphroditopolis de l'époque grecque. La MEFA a dégagé la zone anciennement fouillée par Ahmed Moussa pour le compte du CSA, composée de deux sarcophages de vaches, datés de la fin de l'époque dynastique ou du début de la période ptolémaïque. Les structures abritant les sarcophages utilisent des bocs provenant d'un édifice plus ancien, appartenant probablement à Osorkon l'Ancien (XXIe dynastie).
Description of the central part of the necropolis of the sacred cows Hesat at Atfih, the ancient capital of the 22nd province of Upper Egypt, one of the Aphroditopolis of the Greek period. The MEFA has cleared the area previously excavated by Ahmed Moussa for the SCA, composed of two sarcophagi of cows, dating from the late-dynastic or early Ptolemaic period. The structures in which are incorporated the sarcophagi have been built with reused blocks from an older building, probably belonging to Osorkon the Elder (XXI Dynasty).
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Catherine Defernez, Quatre vas... publié le dimanche 20 juin 2010
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Les vases à figuration de Bès sont, à ce jour, notablement attestés dans les contextes stratigraphiques de Tell el-Herr (situé dans la partie septentrionale de la péninsule sinaïtique), qu'ils soient de nature domestique, militaire ou cultuelle. Leur pérennité sur plusieurs décennies d'occupation du site permet dorénavant une classification fine des vaisselles spécifiques de la période qui nous intéresse ici : la période qui s'échelonne du milieu du Ve siècle au premier quart du IVe siècle av. n.è. Parmi les formes identifiées, certaines d'entre elles se démarquent, outre par leur décor, par leur profil atypique. Cette contribution met en avant quatre vases dont la rareté des témoignages tant en Égypte que dans les territoires limitrophes, tout comme le degré de raffinement avec lequel ces vases furent confectionnés, incitent à supposer que leur genèse participe peut-être d'un répertoire autre que celui de la céramique. Certaines caractéristiques autorisent des connexions avec le répertoire de la vaisselle d'apparat en métal, en pierre, ou en terre cuite.
The Bes figure vases have been, to this day, significantly attested in the stratigraphic contexts of Tell el-Herr (located in the northern part of the Sinaitic peninsula), whether of domestic, military or cultural nature. Their durability over several decades of occupancy of the site hence enables fine-tuned classification of the crockery specific to the period of interest here: the period ranging from the middle of the Vth century to the first quarter of the IVth century BC. Among the new shapes identified, some of them, in addition to their decoration, standing out by their atypical profile. This contribution highlights four vases whose the rarity of the testimonies in Egypt as well as in the boundary territories, just like the degree of refinement with which these vases were manufactured, lead to assume that their genesis may point to another repertoire as that of ceramic. Some characteristics suggest connections with the repertoire of metal, stone or earthen ceremonial crockery.
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Bernard Mathieu. Mais qui est ... publié le mercredi 05 mai 2010
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L’invention de la figure osirienne et de sa théologie, probablement au début de la Ve dynastie, fut un événement considérable dans l’histoire égyptienne, dont l’impact dépassa même le cadre strict de l’État pharaonique. On tente de montrer ici que les Textes des Pyramides, dans un grand nombre de formules, permettent de préciser les modalités institutionnelles et les motivations politiques de l’instauration et de la diffusion de la doctrine osirienne.
The invention of the Osirian figure and his theology, probably at the beginning of the 5th Dynasty, has been a considerable event in Egyptian history, whose impact exceeded largely Pharaonic State borders. The aim of this paper is to show to what extent, through a large number of Spells, the Pyramid Texts make it possible to specify the institutional ways and the political motivations of the introduction and the diffusion of the Osirian dogma.
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David Klotz. Two Curious Ortho... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Analyse de deux orthographes non reconnues auparavant du nom Khepri. Le premier exemple est généralement écrit « gorge et œil », la lecture repose pratiquement entièrement sur le contexte. Le second est le trigramme bien connu « lotus-lion-bélier», qui pourrait designer Khepri comme le pendant logique d’Atoum, le dieu représenté dans l’autre trigramme.
Discussion of two previously unrecognized orthographies of the name Khepri. The first example is written generally as “throat and eye,” and the reading is established almost entirely from context. The second is the well-known trigram “lotus-lion-ram,” which could designate Khepri as the logical pendant of Atum, the god represented in the other trigram.
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Thierry Bardinet. La contrée d... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Deux formules magiques tirées d’un texte médical du début du Nouvel Empire mentionnent un dieu surnommé par les Égyptiens « celui de l’étranger », apparemment lié à une fédération de tribus appartenant au groupe des Shosou. Ce dieu était adoré dans une contrée étrangère appelée Ouân, que l’on peut situer en Édom. Dieu unique particulièrement violent, il était identifié dans la phraséologie magique égyptienne au dieu Bébon, forme séthienne du dieu Thot.
Two magic formulas taken from a medical text dating from the beginning of the New Kingdom refer to a god whom the Egyptians called “He from the foreign countries” apparently a divinity linked to a federation of tribes belonging to the Shosou group. This god was worshipped in a foreign land called Ouân, somewhere in the region of Edom. This god unique and particularly violent was identified in magic Egyptian phraseology as the god Bebon, the sethian form of the god Thot.
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Marguerite Erroux-Morfin. Somb... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Quelques remarques concernant le fragement d’Athénée de Naucratis, Deipnosophistae XV, 677, en particulier la plante Chelidonium. Chelidonium corniculatum (L.) qui, en raison de la coloration sombre de ses feuilles, annonce la mort d’Antinoos.
Some reflections about Athenaeus’fragments in Deipnosophistae XV, 677, and specially the plant called Chelidonium. Chelidonium corniculatum (L.) fortells Antinoos’ death due to the fact that the leaves coloration is glaucous.
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Isabelle Régen. Une brique mag... publié le dimanche 07 février 2010
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Publication d’une brique magique occidentale anonyme conservée au musée de Birmingham (1969 W 478). Après examen, il apparaît que la brique n’était pas anonyme dès sa conception mais que le nom du bénéficiaire a été perdu. En dépit de la perte de la séquence nominative, l’étude typologique et textuelle de la brique permet de conclure que cet objet appartenait à un roi. La datation demeure incertaine.
Publication of an anonymous western magical brick kept in Birmingham Museum (1969 W 478). A close examination shows that the object was not originally anonymous and that the name of the owner was lost. Despite of the lack of the owner’s identity, the typological study of the brick and of its text allows to state that this object belonged to a royal funerary equipment. The datation remains uncertain.
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Frédéric Servajean. L’« hériti... publié le lundi 25 janvier 2010
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TL’épithète jwaw nHH, l’ « héritier du temps », renvoie essentiellement à Osiris ou à la divinité solaire dans certains de ses aspects. Il s’agit d’une divinité qui se régénère périodiquement en débutant régulièrement un nouveau cycle temporel neheh annuel ou diurne.
The attribute jwaw nHH, the « Heir of time », refers essentially to Osiris or to the solar divinity under some of its aspects. It is a divinity who regenerates periodically herself beginning regularly a new temporal cycle neheh annual or diurnal.
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Verba manent. Recueil d’études... publié le jeudi 14 janvier 2010
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Trente-six études dédiées par ses amis et collègues à l’égyptologue français Dimitri Meeks. Ces contributions portent sur l’histoire, l’archéologie, la religion, la langue (lexicographie, paléographie) et l’environnement naturel de l’Égypte pharaonique. Autant de domaines que Dimitri Meeks a enrichis par des apports décisifs avec un savoir et un talent unanimement reconnus.
467 pages, 40 euros + frais de port.
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Jean-Claude Grenier, Une statu... publié le mardi 13 octobre 2009
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Publication d’un petit bronze inédit (Égypte, époque ptolémaïque ?) montrant Ammôn coiffé de la couronne d’Amon et tenant un sceptre ouas. En appendice, la publication d’une tête en marbre d’Ammôn (Égypte, IIe s. ap. J.-.C.).
Publication of a small unpublished bronze (Egypt, Ptolemaic Period?) of Ammôn wearing Amon’s crown and holding the was-scepter. In Appendix, the publication of a marble head of Ammôn (Egypt, second century AD.).
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Dimitri Meeks, Une stèle de do... publié le jeudi 24 septembre 2009
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La stèle Madrid 1999/99/4 est republiée, accompagnée d’un commentaire philologique et historique. Il s’agit en fait d’une stèle de donation, la plus ancienne actuellement connue et datant d’un roi de la fin de la XIIIe dynastie nommé Séhéqa-en-Rê Séankhi-Ptah. Une bibliographie mise à jour de toutes les stèles de donation connues est donnée en appendice à l’article.
The stela Madrid 1999/99/4 is published anew with a philological and historical commentary. It appears to be the oldest donation stela known yet, dated to the first year of a king named Seheqa-en-Re Seankhi-Ptah, probably of the end of the XIIIth Dynasty. An updated bibliography of all known donation stelae is appended to the article.
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Jérôme Gonzalez, Le cercueil d... publié le vendredi 18 septembre 2009
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L’analyse du cercueil de PA-n(y)-jw (XXXe dyn. – début de l’époque ptolémaïque ; Musée d’histoire naturelle de Santiago du Chili – MNHN 11.160) permet de mettre en lumière l’emploi d’une boiserie en trompe-l’oeil originale et son rapport avec différents motifs religieux, notamment deux figures d’Anubis anthropomorphe adoptant la posture ksw.
The analysis of the PA-n(y)-jw’s coffin (Dynasty 30 – Ptolemaic Period; Museo Nacional de Historia Natural, Santiago of Chile – MNHN 11.160) allows to throw a light on the use of an original woodwork in trompe l’oeil and his relationship with various religious motives, specially two anthropomorphic Anubis in the ksw posture.
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Vincent Razanajao, La demeure ... publié le mercredi 16 septembre 2009
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Un nouvel examen de blocs de granite découverts à Tell Farâoun/Nebesheh par Petrie permet de préciser l’attribution du petit temple de l’ancienne ville d’Imet. Leur identification à deux montants de porte confirme la première impression que pouvait laisser la configuration des lieux, à savoir que le petit temple d’Imet ne serait pas la demeure de la déesse principale, Ouadjet dame d’Imet, mais celle de Min. L’époque à laquelle remonte ce temple, parfaitement daté par un dépôt de fondation du roi Amasis (XXVIe dyn.), correspond à celle où le dieu Min d’Imet apparaît dans la documentation.
The reconsideration of granite fragments unearthed by Petrie at Tell Far'un / Nebesheh allows us to clarify the attribution of the small temple of the ancient town of Imet. Their identification to two door-jambs confirms the first impression that could give the field, namely that the small temple is not the place of worship of Wadjet of Imet, the main deity, but the one of Min. The date of the construction of this temple, given by a foundation deposit of Amasis (26th dyn.), coincides with the date of the apparition of Min of Imet in the documentation.
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Ludovic Lefebvre, Polybe, Ptol... publié le vendredi 19 juin 2009
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Les historiens antiques et à leur suite, un grand nombre d'historiens modernes, ont sévèrement critiqué le quatrième souverain de l'Égypte hellénistique, Ptolémée Philopator, et au delà de la figure historique, leur jugement s'est naturellement focalisé sur le bilan de son règne. Cet état de fait tient en grande partie à la tradition transmise par Polybe et reprise par ses successeurs. Cependant, une remise en question de cette vision trop négative est perceptible depuis une quarantaine d´années grâce à une relecture des sources et à une analyse nouvelle des faits (dont certains inconnus des historiens de la première moitié du XXe siècle). Cet article propose de faire un point sur cette question.
The ancient historians and at their turn, a large number of modern historians have severely criticized the forth sovereign of Hellenistic Egypt, Ptolemy IV Philopator and beyond the historic figure, they based their judgment on the facts of his reign. This situation is, in large part, the result of the tradition transmitted by Polybius and taken over by his successors. Nevertheless, this very negative perspective has been looked at differently during the last forty years due to reviewing the sources and reanalyzing the facts (some of which were unknown to the historians of the first half of the 20th century). This article aims to make a point in this matter.
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Stéphane Pasquali, Données sup... publié le jeudi 18 juin 2009
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Complément à l’inventaire des cultes d’Amon à Memphis datant du Nouvel Empire. Celui-ci comprend cinq formes supplémentaires, une liste des formes d’Amon «indéterminées» et un supplément aux formes d’Amon déjà connues. Cette note est suivie d'une liste des monuments d'origine memphite victimes de martelages à l’époque amarnienne.
Complement to the inventory of worships of Amun in Memphis during the New Kingdom. This includes five additional forms, a list of “undetermined” Amun and a supplement to the Amun who are already known. This note is follow by a list of the monuments of Memphis which are the victim of erasure during the Amarna period.
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Giuseppina Capriotti Vittozzi,... publié le jeudi 01 janvier 1970
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À l’Abbaye de Grottaferrata (Italie) sont visibles des fragments de reliefs égyptisants et la partie inférieure d’une statue de Séthi I. Celle-ci fut apportée à l’époque romaine et provient du temple de Rê à Héliopolis. La publication récente d’un catalogue des sculptures de l’Abbaye a été l’occasion de réfléchir sur le lieu d'origine et sur la signification de cette statue dans le milieu romain. L’existence d’une villa très importante dans les environs du château de Borghetto, où la statue a été trouvée, permet de proposer l'hypothèse qu’elle y était placée. Il est possible d’attribuer cette villa à L. Funisulanus Vettonianus, important personnage du temps de Domitien, qui était apparenté à Funisulana Vettulla, femme de C. Tettius Africanus, préfet d’Égypte sous Domitien.
Three fragments of Egyptianizing reliefs and the bottom part of a statue of Sethi I are preserved in the Abbey of Grottaferrata (Italy). A catalog has recently been published highlighting new data about how the statue from Heliopolis ended up in a Roman context. In the neighbourhood of Borghetto Castle, where the statue was found, there was an important villa, probably belonging to L. Funisulanus Vettonianus, a relative of Funisulana Vettulla, the wife of C. Tettius Africanus, Prefect of Egypt.
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Christophe Thiers, Le ciel sep... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Cette brève note lexicographique concerne le terme ghr.t, attesté par quelques exemples provenant des temples gréco-romains de la région thébaine et par le P. Carlsberg I, qui conduit à une traduction plus précise : « voûte céleste septentrionale ».
The subject of this short lexicographical note concerns the word ghr.t, attested in few examples from the graeco-roman temples of the Theban area and in the P. Carlsberg I, which leads to the most accurate translation “Northerly sky vault”.
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Bernard Mathieu, Les couleurs ... publié le jeudi 01 janvier 1970
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Les notions de « couleurs » dans l’Égypte ancienne doivent être appréhendées non pas isolément mais selon une approche structurale, à l’intérieur de systèmes complémentaires ou antinomiques. L’analyse du vaste corpus des Textes des Pyramides permet ainsi de mettre en évidence la spécificité et les implications idéologiques du rouge (décher), qui s’oppose aux trois autres couleurs « fondamentales » que constituent le noir (kem), le blanc (hedj) et le vert (ouadj).
Concepts of “colors” in the Egyptian language cannot be studied separately; they have to be delt with inside structural systems, either complementary or antinomic. Through the analysis of the large corpus of the Pyramid Texts, this paper tries to highlight the specificity and the ideological background of the red colour (decher), as opposed to three other “fundamental” colors: black (kem), white (hedj) and green (ouadj).
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Frédéric Servajean, Le cycle d... publié le jeudi 01 janvier 1970
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L’analyse de quelques passages du Rituel de l’Embaumement (P. Boulaq III) permet de reconstituer le cycle du ba dans un contexte spécifique de momification et de comprendre la logique des traditions sur lesquelles il se fonde, résultant de lÕobservation minutieuse de la nature.
The analysis of some passages of the Embalming Ritual (P. Boulaq III) allows to reconstitute the cycle of the ba in a specific context of mummification and to understand the logic of the traditions on which it is based, resulting from the meticulous observation of the nature.
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Frédéric Rouffet, Le « Venin é... publié le mardi 31 mars 2009
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L’ostracon DeM 1046 présente une formule magique au texte surprenant. De fait, le médecin-magicien ne s’adresse pas seulement au venin mais également aux conduits du corps du patient ; ce qui témoigne d’une attention aux effets secondaires possibles du traitement appliqué au patient. Ce phénomène semble se retrouver dans d’autres textes, comme en témoignent notamment les deux parallèles des P. Turin 1993 et P. Chester-Beatty XI.
O. DeM 1046 presents two well known parallels: P. Turin 1993 and P. Chester-Beatty XI. From a synopsis presentation and the exhaustive study of this text, we can observe an interesting phenomenon: at the same time, the magician is asking the venom to go out of the patient’s body and the body’s vessels not to catch some disease due to the passage of venom. It looks like a representation of the concept of “side effects”.
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Jean - Claude Grenier, L'Osiri... publié le lundi 29 décembre 2008
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Cinq contributions pour approcher par des propositions nouvelles la question posée par l'« affaire Antinoos » et la fabrication du dernier des dieux : une traduction des inscriptions de l’obélisque romain (l’Obélisque Barberini) qui se dressait sur le site de la tombe d’Antinoos et raconte son apothéose, la question de l’emplacement de cette tombe peut-être à Rome dans les Jardins de Domitia, sur la rive droite du Tibre, où Hadrien fit élever son tombeau dynastique (le Château Saint Ange), une évocation des circonstances de la mort d’Antinoos sans doute à l’issue d’une chasse au lion qui se déroula dans la région d’Alexandrie au début du mois d’août 130, quelques remarques sur la nature « royale » d’Antinoos et une analyse du contexte alexandrin de l’année 130 qui pesant sur sa divinisation fit, peut-être, d’Antinoos un dieu « politique » au lendemain de la « Guerre Juive » qui avait ensanglanté l’Égypte et à la veille de l’ultime conflit qui allait éclater entre l’Empire et la Judée...
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Frédéric Servajean, À propos d... publié le dimanche 28 septembre 2008
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Les mentions du terme neheh sont analysées dans quelques textes du Moyen Empire. Ce terme y désigne le « temps », en tant que flux étroitement lié à l’éternité et l’immuabilité djet, ainsi qu’à la pratique de la Maât.
The mentions of neheh are analyzed in some texts of the Middle Empire. This term appoints the « time », as stream strictly connected to the eternity and the stability djet, as well as to the practice of Maat.
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Bernard Mathieu, Les Enfants d... publié le dimanche 28 septembre 2008
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Une enquête menée sur les Enfants d'Horus (Hâpy, Douamoutef, Imséti et Qébehsénouf ) dans les Textes des Pyramides permet de mettre en relief leur véritable identité théologique, leurs fonctions essentielles, ainsi que les correspondants que les Égyptiens leur avaient attribués dans le ciel nocturne, au sein des constellations que nous nommons Orion et la Grande Ourse.
A synthetic study of the Sons of Horus (Hâpy, Duamutef, Imseti and Qebehsenuf) in the Pyramid Texts is proposed, showing their genuine theological nature, their main functions, and the celestial correspondants the Egyptian gave them in the night sky, inside the constellations we call Orion and Great Bear (Ursa Major).
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Jérôme Gonzalez, À propos d'un... publié le dimanche 28 septembre 2008
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Cet article est l'occasion de souligner qu'une combinaison de vignettes du Livre des Morts peut éclairer le contenu modifié d’une formule « canonique ». Ainsi, la substitution de wnn, « être, exister » par wn, « ouvrir », dans la formule 103 du LdM, relève de la proximité thématique des formules 91/92 et 103, reliées de façon iconique dans le P. Louvre E 17400.
This contribution is the reason for stressing that a combination of Book of the Dead vignettes can throw a light on the modified contents of a “canonical” spell. Thus, the substitution of wnn, “be, exist” by wn, “open”, in BD spell 103, belongs to the vicinity of the topics of spells 91/92 and 103, joined together in an iconic way in P. Louvre E 17400.
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